La Betterave a Sucre : Les Sucreries Et Distilleries Agricoles De La France, ...

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Publisher: CreateSpace Book Title: Betterave À Sucre : Les Sucreries Et Distilleries Agricoles De La France Format: Trade Paperback Item Length: 9 in Item Height: 0.1 in width: 6 in Genre: Technology & Engineering ISBN: 9781543217469 Language: French Item Width: 6 in Number of Pages: 40 Pages Item Weight: 3.8 Oz Topic: Food Science Publication Year: 2017 Author: Anselme Payen height: 0.1 in

Description

La Betterave a Sucre : Les Sucreries Et Distilleries Agricoles De La France, .... C’est en Allemagne que cette culture prit d’abord de grandes proportions ; elle ne se développa en France que beaucoup plus tard. Dès-lors aussi furent inaugurées ces savantes méthodes industrielles au moyen desquelles la France, tout en luttant contre la pression extérieure, dota de forces nouvelles l’industrie des nations qui voulaient l’accabler.”. La Betterave a Sucre : Les Sucreries Et Distilleries Agricoles De La France, Paperback by Payen, Anselme, ISBN 154321746X, ISBN-13 9781543217469, Like New Used, Free shipping in the US “ ...Olivier de Serres nous apprend que la betterave rouge fut importée de l’Italie dans l’Europe du nord vers la fin du XVIe siècle, et cultivée dans les jardins comme plante alimentaire pour l’homme. C’est en Allemagne que cette culture prit d’abord de grandes proportions ; elle ne se développa en France que beaucoup plus tard. Une variété productive, mais très aqueuse, de la betterave, la disette, avait été introduite dans notre pays en 1775 par Vilmorin. On en faisait usage principalement pour la nourriture des animaux. L’abbé Commerel, qui lui donna le nom de betterave champêtre, rédigea sur la culture de la disette en 1784 une bonne instruction publiée par ordre du gouvernement et insérée dans le Dictionnaire de l’abbé Rozier. Ce n’est pourtant qu’à la fin du XVIIIe siècle que le blocus des ports français et les obstacles apportés aux communications de la France avec les colonies appelèrent l’attention du pays sur la possibilité d’obtenir de la betterave des ressources bien autrement précieuses. Il s’agissait en effet d’extraire économiquement de cette plante un sucre cristallisable, et tel est le problème que la science parvint à résoudre, en même temps qu’elle développait, au grand avantage de diverses industries indigènes, l’exploitation de matières premières tirées du sol, mais jusqu’alors négligées, qui produisirent en abondance l’acide sulfurique, le chlore, la soude, l’alun, le salpêtre, le sel ammoniac, etc. Dès-lors aussi furent inaugurées ces savantes méthodes industrielles au moyen desquelles la France, tout en luttant contre la pression extérieure, dota de forces nouvelles l’industrie des nations qui voulaient l’accabler...”